20.10.2011
Parkings : Michèle Kunzler fait son micmac sur le macadam!
Tous les mois, de nombreuses places de parkings disparaissent au grand plaisir de la gauche et des verts. A chaque projet d'aménagement de la voirie, ce sont des dizaines de places qui ne sont pas remplacées. Citons les exemples récents du square de Chantepoulet (36 places) ou de la place Simon-Goulart (28 places) qui, malgré l'opposition des conseillers municipaux UDC, ont été accepté par le parlement communal. Le projet de loi 10816 déposé par les bourgeois et soutenu par notre parti a donc tout son sens : l'offre de stationnement ouvert au public doit être au minimum maintenue au niveau de l'offre de référence (2009). Certes, nous en sommes déjà loin. Raison de plus pour inscrire le principe de compensation des places de stationnement dans une loi.
C'est pourquoi les groupes UDC des députés et des conseillers municipaux Ville de Genève ne peuvent accepter la dernière proposition de Michèle Kunzler, faussement présentée comme un compromis au principe de compensation.
La mutualisation des places de stationnement n'est qu'une bonne combine pour diminuer non seulement l'offre actuelle des places de parking publiques mais aussi privés. Elle devient aussi l'alibi pour refuser de construire des parkings proches de la ville, laissant l'opportunité à la majorité rouge-verte de la commune de Genève de continuer sa propre guerre contre le trafic privé totalement contraire à la complémentarité des transports inscrite dans notre constitution.
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Pour info :
Patrick Lussi, député et membre de la commission des transports (076 / 364 17 27)
Eric Bertinat, conseiller municipal et chef de groupe (076 / 391 25 03)
16:04 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
16.06.2011
Comptes 2010 : l'Etat continue sur un train de vie milliardaire

Avec des comptes 2010 arrêtés à 7,8 milliards, le dépassement par rapport au budget, signe d'une mauvaise gestion, s'élève à 233 millions. Un budget 2010 équilibré conjugué aux revenus inimaginables aurait même permis de diminuer la dette genevoise d'un milliard et demi. Raté ! Le Conseil d'Etat n'a pas su ou voulu saisir l'opportunité de léguer autre chose que des dettes aux générations futures.
L'UDC, tenant compte des auditions et des rapports de l'ICF, ne peut accepter les comptes de deux départements : le DCTI et le DIM. Celui du Conseiller d'Etat Muller parce que les très nombreux dysfonctionnements qui ont défrayé la presse depuis le début de l'année ont montré l'existence de graves problèmes internes au département, celui de sa collègue Künzler pour ses innombrables chantiers non coordonnés aux fins de rendre impossible les transports individuels motorisés.
Les comptes de l'Etat ne devraient plus reposer sur une partie de poker : les finances publiques doivent être mises à plat et une réflexion sur le train de vie de l'Etat s'impose. L'UDC refusera donc les comptes 2010 de l'Etat de Genève.
21:28 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.03.2011
Les abris de la Protection civile doivent-ils servir à loger des mendiants, des voleurs et des escrocs qui, excepté leurs activités délictueuses quotidiennes, n’ont aucune attache avec notre pays ?
Marc Falquet, député UDC, pose 2 bonnes questions à l'Exécutif genevoise alors que les escrocs du bonneteau ont envahi nos rues et que les communautés Roms s'installent dans les abris de la Protection civile de la rue des Vollandes et ceux de la rue de Richemont, récemment ouverts pour les accueillir.
Les gens de ces communautés Roms arrivent en masse, sèment le désordre, le chahut, la zizanie, et la violence. Nos sans-abris nationaux sont contraints de quitter les lieux, victimes de vols et d'actes d'incivilités. Même « nos » voleurs et dealers magrébins qui logeaient dans les abris, ont fui en raison de l'arrivée massive de Roms.
Les Roms sont logés et nourris gratuitement, avec l'argent du travail des contribuables. Durant la journée, en guise de gratitude pour les Genevois, ils commettent des délits, s'en prennent aux plus faibles, notamment les personnes âgées qu'ils escroquent ou volent. Ils importunent la population et les commerçants, s'installent chez nous comme en pays conquis, investissent les lieux publics qu'ils transforment en porcheries et pillent si l'opportunité se présente. Les Roms vont jusqu'à chasser les vendeurs locaux de « La Feuille de Trèfle », des genevois en situation précaire qui n'osent pas se plaindre.
Les autorités ne sont pas sans ignorer les activités délictueuses des Roms, ainsi que l'attractivité que représente cette politique qui finalement favorise la délinquance et la violation de nos lois. Il est inadmissible que l'argent des impôts serve à favoriser la commission de délits et d'infractions, la mendicité étant de surcroît interdite.
La grogne de la population est grandissante. Elle ne comprend pas que l'Etat puisse lui imposer la présence de gens qui violent systématiquement nos lois. Enfin, la population s'étonne que des abris de protection civile destinés à assurer sa sécurité en cas de sinistre puissent être utilisés à d'autres fins.
Mes questions sont les suivantes :
1. Qui autorise les dealers, les voleurs et les mendiants étrangers ainsi que les personnes démunies de papiers d'identité et sans autorisation de séjour, à pouvoir bénéficier de repas et de logements gratuitement, au frais des contribuables, dans des abris de la protection civile ?
2. Que compte faire le Conseil d'Etat pour mettre un terme à la présence dans les abris de la protection civile, de bandes de criminel organisés (Roms), de multirécidivistes voleurs et dealers démunis d'autorisation de séjour et de papiers d'identité et faisant l'objet de renvoi de Suisse, ainsi que de toute personne en infraction à la loi fédérale sur les étrangers ?
Le Conseil d'Etat est vivement remercié
10:39 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

