27.08.2010

Plus de sécurité = plus de policiers !

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Avec 103 km de frontières ouvertes depuis l'adhésion à Schengen, Genève est devenu un eldorado du crime


La situation est devenue insoutenable et les chiffres parlent d'eux-mêmes : avec 143,3 infractions au code pénal pour 1000 habitants, le canton de Genève détient le record national en matière de criminalité. Nulle recette miraculeuse : pour lutter efficacement contre la criminalité, il faut davantage de policiers. C'est ce que le groupe UDC au Grand Conseil exige : il vient de déposer deux textes parlementaires ayant pour objectif de porter progressivement l'effectif de la gendarmerie à 1'500 personnes. Soit une augmentation de 500 gendarmes dans un délai maximal de 10 ans.

Aux yeux de l'UDC-Genève, le droit à la sécurité n'est pas un principe purement théorique mais doit s'accompagner de mesures concrètes visant à le garantir.

Voir textes déposés: Projet de loi / Résolution

06.08.2010

Combien de sans-papiers dans le répertoire des contribuables ?

logo-mur-députés.jpgInterpellation urgente écrite de Patrick Lussi, député UDC

La problématique des sans-papiers revient continuellement dans les discussions et on nous répète constamment «qu’ils paient des impôts». Ces personnes seraient entre 8'000 et 12'000 dans notre canton. En principe, toute recette devrait être identifiable et donc inventoriée. Comme les personnes en situation irrégulière n’ont évidemment pas de permis de séjour. L’on sait que certaines d’entre elles règles règlent sur leur salaire les assurances sociales (AVS, chômage, 2ème pilier…). Elles «pourraient» donc également figurer dans l’inventaire des sources de recettes.

Une opération de tri serait à même d’identifier les différentes catégories de contribuables, compris celle concernant les clandestins.

Ma question se libelle comme suit : Le Département des finances peut-il vérifier si ces cas existent et, le cas échéant, quantifier ces contribuables en situation irrégulière et expliquer de quelle manière l’exécutif entend appliquer la loi sur les étrangers ?

04.08.2010

Lutte contre les escrocs du bonneteau : la police a-t-elle été rendue inefficace?

logo-mur-députés.jpgInterpellation urgente écrite de Marc Falquet, député UDC

Afin d’en finir avec la présence des escrocs mafieux du bonneteau à Genève, la Police judiciaire avait l’intention de faire son travail ! Elle avait commencé à identifier  des  victimes pour l’obtention de plaintes, à identifier les membres d’une bande, à les interpeller et à les arrêter. Ensuite, la Justice a joué parfaitement son rôle en condamnant ladite bande pour escroquerie. Après un séjour en prison, ces voyous ont été renvoyés avec interdiction de séjourner en Suisse.

Cette stratégie policière tout à fait classique, et efficace, devait permettre en quelques jours de mettre un terme aux activités délictueuses de ces voyous, comme ont su parfaitement le faire  les villes de Bâle, Zurich et Lausanne. Cependant, après l’incarcération d’une équipe, la Police judiciaire genevoise aurait reçu les ordres de ne plus procéder au démantèlement de ces réseaux mafieux.  Motif invoqué : leur arrestation coûterait trop cher à l’Etat !

Malgré «une présence policière accrue et préventive», les escrocs se sont donc bien installés à Genève. Ils se déplacent en Ville et sévissent encore quotidiennement. Résultat :

•    plusieurs centaines de victimes qui n’ont que leurs yeux pour pleurer ;
•    une image de notre canton qui se détériore ;
•    des forces de Police découragées face à une stratégie incompréhensible et inefficace.

Ma question :  comment se fait-il que dans les villes de Lausanne, Bâle et Zurich, les autorités et la Police sont parvenues  à chasser ces escrocs en quelques jours, alors qu’à Genève, ils sévissent encore, après trois mois d’activités délictueuses. L'alibi du coût financier trop important pour l'Etat entendu pour freiner voire stopper les poursuites et procédures contre ces bandes organisées est-il fondé ?

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